Dimanche 18 septembre 7 18 /09 /Sep 04:53

 

Les mots ont jailli de sa bouche, méprisants, agressifs. Attaquer en premier, surtout, faire reculer l'ennemi. Et l'ennemi... c'est moi. 

 

« Tu es jalouse ! »

 

Une façon d'accuser, de mettre en tort, de faire taire. La jalousie est vue comme un horrible défaut ; une tare. Au lieu de se demander pourquoi, de se remettre en question, il souligne un travers insupportable. Je suis jalouse, je l'étouffe, je le castre, je l'incommode, tout simplement.
Evidemment, ce genre d'argument clouerait le bec à la plus belle des pies. Essayez de répondre, d'expliquer, après une telle condamnation ! Tous vos mots seront perçus comme de pitoyables tentatives à justifier votre comportement. Donc, vous savez que vous êtes prise en faute, n'est-ce pas ?
Boucle bouclée.

embrace2Il pourrait réfléchir à son comportement trouble ou ambivalent, au pourquoi de mes angoisses, à la signification de mes craintes, à mon sentiment d'insécurité, à mon anxiété. Tenter de me rassurer, tout bêtement.
Oui, moi, l'idée de le perdre, au fond, ne me réjouit pas plus que ça, vu que je l'aime...

Il pourrait, mais il ne le fait pas ; il pense à lui, pas à moi.

 

Il pourrait s'attarder sur mes efforts, mon ouverture d'esprit, sur ce que je suis prête à accepter par amour, pour sa liberté chérie. Parce que, pour dire vrai, je ne le harcèle pas, je me tais la plupart du temps, alors que je ne sais pas où il est, ni avec qui, et c'est mon quotidien ; alors qu'il peut partir un week-end sans me donner de nouvelles, envolé ; alors qu'il rentre toujours un peu plus tard ; alors qu'il me sert certaines explications douteuses.

 

Il pourrait, mais il ne le fait pas ; à moi d'agir, seule.

 

Surtout sans le déranger, sans demander sa participation à cette vie de couple.

J'accepte cette idée qu'il me trompera, juste pour le fun, mais je suis jalouse. Si, il l'a dit. Un peu de gratitude, d'amour, de bonheur, me donneraient plus envie d'avancer, de vivre ça sereinement, en me disant qu'il reviendra vers moi, heureux, détendu, amoureux. S'il me disait qu'il appréciait ! Ça changerait tout. Non, il me reprochera des détails, ou des situations que je gère mal dans l'échangisme, quand je perds pieds ou me sens de trop dans ce qui est en train de s'instaurer entre lui et une inconnue...

Il pourrait m'aider à mieux comprendre, mieux vivre.

Je suis jalouse, quand je lui demande en quoi cette femme en club libertin lui a procuré plus de plaisir que je ne lui ai jamais donné. Sa réponse à ma question ? « Ah, tu vas pas être jalouse ! » Je voulais savoir ce qu'elle faisait de différent, ce qu'il avait aimé, pour arriver à lui faire autant de bien. Suis-je bête !
Mais au fond, j'ai réalisé, c'était juste le fait qu'elle soit "neuve", inconnue. C'est à la fois triste et rassurant. Je ne suis pas en cause ; ceci dit, n'importe quelle femme nouvelle lui fera plus d'effet que moi. Dommage pour moi, je ne fonctionne pas comme ça. Mon homme reste le seul à me connaître, à me donner du plaisir vrai et des orgasmes.

 

* * *

 

Les mois ont passé.
J'ai préféré garder le silence sur mes questions. Aujourd'hui, j'ai envie de dire : il me veut jalouse ? D'accord, je suis jalouse.

Je suis jalouse quand il se fait beau une heure avant de recevoir sa jeune prof, avec qui il partage une passion, avec qui il rit, pour qui il fait preuve d'attentions, devant qui il n'adopterait pas certains comportements. Je suis jalouse du savoir-vivre dont il fait preuve, quand il a envie. Je suis jalouse parce qu'il ne sourit même plus, avec moi, ou si peu. Il ne passe pas une heure dans la salle de bains, pour moi ; à moi, il parle du fait qu'il n'est pas superficiel...

embrace
Je suis jalouse de toutes celles qu'il rencontre quand il sort sans moi, qui éveillent, elles, son désir ; celles qui ont droit au charme, aux regards pétillants, aux sourires, aux compliments, à l'écoute, à la considération.

Je suis jalouse de ses cours de dessin. Nus artistiques, modèles vivants... de jolis mots. Il va trouver l'inspiration pour des séances "solos", matière à fantasmer. Ce n'est pas un crime, c'est son corps, je sais ça, aussi. Si seulement j'étais moi aussi encore l'initiatrice de certains de ses fantasmes... Je rêve d'un partage.

Je suis jalouse des débuts de notre histoire. Il se souciait de mes émotions, il écoutait mon ressenti, il aimait passer du temps à juste me câliner.

 

Je suis jalouse de sa vie virtuelle, de ses amis qu'il ne connaîtra jamais, avec qui il peut passer ses journées, ses nuits, délaissant la vraie femme qui vit à ses côtés. Mais c'est ma faute, je ne le réclame pas. Et si je le faisais, il étoufferait.



Et de manière plus générale...

Je suis jalouse de ceux qui ont des réponses à leurs messages, petits mots doux... je suis jalouse de ceux qui aiment se dire des "je t'aime". Et je suis jalouse des femmes dont les compagnons sont touchés par certaines attentions, ou reconnaissants de certains gestes : lingerie, photos coquines, petits cadeaux...

Je suis jalouse de ces vies à deux, où le mot "compagnon" prend tout son sens. On peut compter sur l'autre, sur ses mots, ses caresses. Partage, soutien, réconfort...


Je suis jalouse de ces couples qui se promènent main dans la main. Jalouse de ces amoureux allongés dans l'herbe, enlacés. Jalouse de ces jeunes gens qui s'embrassent sous un arbre, à l'ombre. Jalouse de toutes ces personnes qui montrent au monde entier qu'ils s'aiment toujours.

Je suis jalouse de cet homme et cette femme, qui marchent en discutant, pour mieux se connaître, en toute simplicité. Leur conversation n'est pas importante, on le voit, c'est juste le plaisir d'échanger, même des banalités. Je n'ai jamais ces conversations avec mon homme. J'aimerais, lui dire des choses sans importance, parfois, mais je ne le fais pas (je n'ai droit qu'à du silence, en guise de réponse, même pas un regard. Ça calme les plus valeureux).

 

* * *

 

Je suis jalouse de gestes anodins qui montrent qu'il existe encore des sentiments... Voilà mon plus grand vice. Suis-je à blâmer ? Parce qu'à partir du moment où on laisse son homme vivre sa vie sans rien lui demander, est-on jalouse ? Franchement... !
Non, j'espère juste le minimum de respect et de considération, d'attentions et de présence, j'attends ces choses qui doivent être naturellement dans un couple. Ce n'est pas de la jalousie !

Mais  j'ai appris à me refermer, au fil du temps. Tellement bien, que maintenant, je suis parfois triste, mais surtout désabusée, fataliste. Je m'y suis faite.

Me battre pour faire revenir ses désirs ? J'ai tenté, et il n'a pas dû voir. "Rivaliser", même si c'est dans ma tête, avec ces femmes qui l'aident à s'évader ? Il faut aussi la volonté de l'autre pour jouer ce jeu, pas juste l'impression d'avoir perdu d'avance. Je ne suis plus celle qu'on veut conquérir.

Mes émotions ont changé. J'envie les amoureux, de manière générale, maintenant. Je suis aigrie, de temps en temps, aussi... un peu. J'avoue. C'est mal. J'ai envie d'un homme qui m'aime, qui soit tendre, attentionné. Parfois fier d'être avec moi... UN homme, pas MON homme en particulier... parce qu'avec lui, je n'y crois plus tous les jours. Comment ça pourrait revenir ? 

Je crois qu'au fil du temps, je me détache. Finalement, quand j'étais "jalouse", j'aimais plus. Quel triste constat.

 

 

Il pourrait...   



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Samedi 10 septembre 6 10 /09 /Sep 04:19

 

snow-nude
« J'aimerais faire un break. »

 

Sommes-nous tous et toutes, un jour, confrontés à cette petite phrase, qui ne laisse guère de choix dans la réponse ? Un peu comme une étape nécessaire à la vie, un rituel pour mûrir ?

Je n'y ai eu droit qu'une fois. Tardivement, en plus, dans ma vie amoureuse. Il n'était pas besoin des mots, au fond, étant donné que ce jeune compagnon avait par lâcheté, adopté le silence des jours durant, sans me donner de nouvelles, pour "me dire". Paradoxal, comme procédé. 

 

 

Et étrangement, ça m'a fait sourire. Ça a réveillé une pointe d'ironie, de dérision face à ce "cliché". Quelle nécessité de jouer une telle scène ? Oui, ça m'a amusée, malgré la situation et l'ambiance colérique. Je n'ai rien répondu ; tel était son désir, après tout... le mutisme.   

 

Je trouve cette petite phrase lâche. Ne pas oser prononcer les vrais mots, se laisser le droit à "reprendre" (et rejeter), voire se donner l'occasion de découvrir si l'herbe est plus verte ailleurs, pour dire la vérité. (Se) jouer de l'autre, le laisser dans l'attente, le tester, étudier ses réactions, peut-être provoquer pour jouer à "suis-moi, je te fuis"... 

 

C'est une façon de s'envoler, de partir, peut-être plus douce, je ne sais pas... plus facile pour celui qui prend l'initiative, vaguement moins cruelle à ses yeux (mais l'espoir entretenu n'est-il pas finalement plus inhumain qu'une rupture sincère et franche ?)

 

Un break mène-t-il à de belles retrouvailles, parfois ? Moi, je n'y crois pas. À partir du moment où c'est "cassé", comme il est si justement dit, il est difficile de recoller les morceaux. On en a perdu en route. Il restera des fissures, parfois invisibles à l'oeil nu, mais...
Je n'ai jamais cru aux arguments "j'ai réalisé que", "tu me manques trop, reviens, je t'aime", etc. Plus rien ne sera comme avant. Tout a changé : les émotions, les caractères, les craintes, la confiance effacée.

 

* * *

 

Je ressens maintenant comme une sorte de tendresse, mêlée à de l'amusement, face à quelques phrases, clichés du couple qui se défait.

« Il faut qu'on parle. »
La phrase qui veut tout dire. À traduire plus précisément par « il faut que JE parle ». Attention, je précise : le dialogue (vrai) est la clé de tout, mais c'est la formulation qui prête à sourire. Et bien souvent, au final, il ne s'agit pas d'échange, mais de monologue-qui-fait-mal...

« On reste amis ? »
Un être masculin adorablement délicieux m'a dit ça, un jour. Juste après qu'on ait fait l'amour sur son canapé, fougueux et je croyais, nouvellement amoureux. Impliquant donc qu'on passait au stade "juste amis". Etais-je donc un si mauvais coup ? Ou au contraire, a-t-il voulu en profiter une dernière fois, incapable de résister ?

« J'ai besoin d'être seul, de me retrouver. »
Un autre être masculin, délicieusement adorable quant à lui, a pensé apparemment qu'il était plus facile pour sa tranquilité délicat de ne pas avouer qu'en fait, il avait rencontré quelqu'un. Malheureusement, je l'ai sû, très vite.

J'ai étrangement toujours eu beaucoup plus de respect et d'estime pour celui qui m'a dit « je suis désolé, je ne tombe pas amoureux de toi ». Ça a fait un mal de chien, mais on n'y pouvait rien...


 

Publié dans : Douceur émoi - ~ Découvrir les 13 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
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Samedi 3 septembre 6 03 /09 /Sep 05:00

 

J'ai parcouru ce site il y a deux ou trois soirs, accompagnée de mon fidèle chocolat chaud... et j'ai eu envie de partager quelques-unes des pensées trouvées au fil des pages.

 


Suite à une conversation avec un lecteur (qui se reconnaîtra...), j
e préfère préciser
mon point de vue ;  je ne tiens pas en effet à me mettre la gent masculine à dos !

 

Tout d'abord, le terme "rule" peut se traduire par "règle", mais aussi par "principe". Surtout, je pense qu'il s'agit de garder un style, un ton, en accord avec le gentleman.

Il ne s'agit nullement de dresser le mâle, ou de lui imposer une manière de faire. Pour moi, il n'est même pas question de "règles", mais juste d'idées légères (pour la plupart), de détails vrais que l'habitude, la lassitude, la monotonie, nous font oublier. Ces attentions anodines,  si simples et presque évidentes, sont trop souvent négligées. Pourtant, elles rendraient le quotidien féminin nettement plus agréable, sans rendre la tâche très difficile.


Il ne s'agit pas non plus pour moi d'être hypocrite, de se forcer, pour devenir "l'homme qu'elle veut". Je sais bien que c'est le meilleur moyen de braquer la virilité du compagnon (ceci dit, quel homme n'a pas joué ce jeu pour séduire, pour révéler lentement sa vraie nature, bien plus tard, et tout oublier ?)

Non, au fond, on parle de politesse, de respect, de savoir vivre... Être juste à l 'écoute, en fait.

Je sais que ces évidences se sont éteintes, en grand nombre, dans mon couple, et ça m'attriste...  pourtant, j'aime aussi quand mon homme n'est pas du tout gentleman ! ;)

 

Sur ce, bonne lecture.
Moi, je vais apprendre à devenir une vraie Lady... C'est par ici !

 


 

rule102

  Ne laissez pas passer une journée sans lui dire "je t'aime".

Je ne me souviens plus la dernière fois où "il" me l'a dit... deux semaines ? Ou plus.

 

 

 

rule257

Un gentleman ne se contente pas de dire à sa dame qu'il l'aime, il le lui montre.

 

 

 

rule247x

  Un gentleman ne ment à sa femme que si ça implique de la surprendre.

 

 

 

rule276

Ne sous-estimez pas la force d'un câlin. Il peut changer sa journée.

 

 

 

rule254

  L'honnêteté. Elle ne vous en respectera que plus.

Cette phrase me parle... Avoir le courage d'assumer. Être sincère.

 

 

 

rule155

Ne sous-estimez jamais la faculté d'une femme à découvrir la vérité.

  Tout ce que je n'aime pas. Un homme qui joue de la confiance,
de l'amour, et qui croit être discret...

 

 

 

rule150

  Aimez la pour ce qu'elle est, pas pour qui vous voudriez qu'elle soit.

Je doute qu'un homme en soit capable, au fond... m'accepter comme je suis. Non.

 

 

 

rule50

Ne la prenez jamais pour acquise.

Voilà pourquoi j'ai quitté mon mari... il a lui-même admis ça.

 

 

 

rule240

  Si vous ne la traitez pas correctement, ne soyez pas en colère le jour où un autre le fera.

Il arrive un moment où on n'a plus la force... où l'on est vulnérable. Ne pas oublier.

 

 

 

rule234

  Un homme rend sa femme jalouse des autres femmes.
Un gentleman rend les autres femmes jalouses de sa compagne.

 

 

 

rule227

  Si elle s'inquiète à votre sujet, ça signifie juste qu'elle tient à vous.
C'est le jour où elle arrête, que vous devez vous inquiéter.

Cette phrase est tellement vraie... Il y a deux ans je me souciais encore de la santé
de mon homme. Il me trouvait pénible. Maintenant, je le laisse en paix, oh oui...
mais parce que j'ai appris à ne plus m'inquiéter. J'ai étouffé mes sentiments.

 

 

 

rule26

  Embrassez la sous la pluie.

Celle-là, elle était pour moi ! Juste pour moi ! ;) En rapport
avec mon fantasme sous la pluie ...

 

 

 

rule70

Répondez à ses messages (textos).

Suis-je la seule à rencontrer des hommes, qui à plus ou moins long terme, laissent tomber
dans le silence le plus absolu les "je t'aime", "j'ai envie de toi", etc ? J'ai arrêté, avec
  mon homme, de monologuer. Son ignorance était blessante, parfois insultante
(parce qu'en plus, il était mécontent, se sentant "prisonnier"... un comble).
J'ai retrouvé certains de ses textos du début. « Je t'aime. Je te veux ».
« Tu auras ma peau » (en réponse à... « je veux ton odeur, ta peau »). « J'ai envie de toi ».

 

 

 

rule8

Si vous vous disputez et qu'elle commence à pleurer, arrêtez, juste, et prenez-la dans vos bras.

C'est "amusant" cette incapacité masculine à comprendre ça. Pleurer, se sentir désarmée,
triste, en colère, à bouts... un câlin apaiserait, résoudrait tout, bien plus que les mots.

 

 

 

rule208

Excusez-vous. Vous ne vous rabaissez pas, vous montrez
que vous tenez compte des sentiments (émotions) de cette personne.

 

   

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Communauté : les blogs persos
Lundi 29 août 1 29 /08 /Août 03:35

 

... Et pour conclure cette série ombragée (pour l'instant, du moins), voici deux photos que vous avez déjà aperçues sur le billet « ombres claires et sombres flammes ».

Utiliser plusieurs bougies donne un résultat quelque peu original... pour différentes facettes de celle que je suis ?


 

decembre01    decembre03    decembre02

 

 

~ Noir et blanc, couleur, ou image retravaillée pour ne laisser que cette couleur rouge,
qui a fait son apparition dans ma vie à la fin de l'année dernière ~  

 

 

decembre05     decembre04

 

 

Ce dernier cliché est sûrement, pour moi, ce que j'ai fait de mieux, de plus abouti. Pour une fois, il n'y a rien que je changerais. J'ai aimé l'idée d'être liée, entravée, de manière imaginaire. Une soumission symbolique, tandis que ces mains qui se veulent "attachées", dessinent étrangement les ailes d'un oiseau sur le mur... non ? Prêt à s'envoler, en toute liberté.

... À l'image de ce qui me trouble dans la domination : cet accompagnement pour faire tomber tous les tabous, tous les interdits, et s'en trouver grandie, plus libre.


 

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Communauté : Photos érotiques
Samedi 27 août 6 27 /08 /Août 05:35

 

Une autre nuit d'hiver, fin décembre...


J'aurais certainement aimé vivre ce genre d'expérience avec un vrai partenaire, pour avoir sa vision de la scène (pouvant être révélatrice de beaucoup de choses, à mon avis... perception, désirs, sensibilité...) mais ce n'était pas le cas.

Ce moment est quand même resté divertissant (quoique loin d'être toujours évident) ; il est intéressant de découvrir ce point de vue "autre" sur mon ombre, point de vue que je ne maîtrisais pas réellement, en fait. Amusant, par exemple, de découvrir sur l'ombre de la première photo, l'arrondi de mes fesses en entier, alors qu'en "réalité du corps", mon bras coupe la silhouette ! Intrigant, non ?

L'unique bougie qui éclairait la scène  était à mon genou droit, au sol. Petite flamme vive (contrairement à la bougie rouge employée ici) en contrebas.


 

 

cambree1          cambrure2fs

 

cambrure2fsa          cambree3

 

 

La solitude du photographe engendre par contre une satisfaction personnelle...
avoir réussi, seule, à faire une belle image.


 

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Communauté : Photos érotiques
Mardi 23 août 2 23 /08 /Août 04:21

 

Seconde photo de la série...

 

Celle-là n'est pas du tout le fruit du hasard, mais plutôt l'inverse : un long travail pour harmoniser l'ombre au mur. Poitrine de profil nette, mamelon, bijou, chaînette sans mouvement, cheveux, ventre, cuisse... tout était voulu.

 

J'ai pris ces photos une nuit de fin décembre, où j'étais seule. Un mur blanc, une bougie rouge. C'est elle qui a donné cette teinte ocre, naturelle donc (même si ça se marie assez mal avec le design du blog, au final).

Mon problème principal était que mon appareil photo ne voyait pas la même silhouette que moi, vu nos "angles de vue" différents. Je ne voulais pas apparaître directement, je ne souhaitais que mes formes. Je devais laisser de la distance, sinon, je n'avais pas tout dans le cadre.
Entre l'appareil et moi, se trouvait la bougie. Si j'éloignais trop mon "photographe", l'ombre s'estompait et devenait floue...
Mon second problème était que j'avais dix secondes (vivent les "retardateurs pressés" !) pour trouver la pose orientée correctement, pour qu'on ne voit qu'un sein, par exemple... et pour que la chaîne soit immobile.

 

 

bougierouge1    bougierouge3

bougierouge4    bougierouge2

  ~ Quelques jeux avec les clichés... Le premier est celui d'origine ~

 

 

Quant au bijou en lui-même... vous le verrez un jour, peut-être. Il est un peu particulier. ;)
Collier satin, puis or et hématites pour aller jusqu'au bout de mes seins. 


 

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Communauté : Photos érotiques
Samedi 20 août 6 20 /08 /Août 03:29

 

Je crois que je vais faire une petite série sur mes auto-portraits tout en ombres...
Après tout, le sujet est en harmonie avec ce blog ! 


 

La première image que je vous propose m'a surprise hier soir, au détour d'un dossier. C'est en triant d'anciennes photos (qui, pour certaines, avaient fait l'objet des billets : « harmonies écarlates » et « cordes, fouet et bas résille », si vous souhaitez tout savoir) que mes yeux sont tombés sur ce cliché que je n'avais pas retenu.
                       Et là, la silhouette sombre m'a sauté aux yeux.


 

ombreaumur

 

 

ooo ° ooo

 

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Communauté : Photos érotiques
Vendredi 19 août 5 19 /08 /Août 02:50

 

Il pleut...

 

rain1

 

 

Il pleut, et cette photo me laisse absolument rêveuse, me trouble profondément, me fascine. Je pourrais la regarder sans jamais me lasser. Tout est beau, suggestif à souhait. La tension érotique et cette fougue me captivent. Un tourbillon d'animalité, de désir.
Peut-être parce que faire l'amour sous la pluie reste un fantasme inassouvi. C'est pourtant assez simple, dans le fond... mais ça fait des années que j'y pense.



Il y a trois ans, j'avais reçu ces mots :

 

« Tes cheveux ruisselants... Ton t-shirt mouillé révélant tes seins par transparence...
Tes fesses nues glissant sur la tôle mouillée... Tes cuisses serrées autour de ma taille...

Et cette sensation de "trempés pour trempés, autant en profiter à fond", la chaleur
de nos corps dans la tempête, tourmente de sens et d'eau, personne d'autre
n'osant pointer son nez dehors, juste nous deux, insouciants du climat... »

 

J'avais eu des soucis de voiture, sous un déluge de printemps. Et "il" avait imaginé...
Sans le savoir, l'homme qui m'avait écrit ces lignes avait rejoint mon fantasme encore flou, y rajoutant des notes personnelles et plutôt précises. Nous n'avons jamais concrétisé ce scénario, c'est bien dommage. Sûrement a-t-il, de son côté, oublié ce qu'il m'avait évoqué en quelques mots.

 


rainkissMoi, je n'ai rien effacé. J'ai toujours envie de "le faire" sous la pluie. Capot de voiture, ou pas. Pas pour s'exhiber, non, mais pour oublier le qu'en dira-t-on et le monde entier. De toutes façons, nous serions seuls... S'accrocher l'un à l'autre, s'aimer dans la tempête.

 

L'idée d'une situation inhabituelle m'électrise. S'abandonner au plaisir. Etre glissante, et malgré celà, maintenue par des mains viriles.Vivre le contraste entre la chaleur des corps et la fraîcheur de l'eau. Ne plus savoir d'où viennent les frissons. Etre doucement caressée par les gouttes, presque chatouillée par celles qui roulent entre mes seins, ou au contraire mélanger pression de l'orage et contact ferme de l'homme. Boire la pluie à ses lèvres, lécher sa peau. Dessiner du bout des doigts, sur son corps, et apprendre à connaître cette sensation nouvelle. Redécouvrir le toucher, avec nos vêtements mouillés, collés à son ventre, à mes fesses. Le manger des yeux, profiter de la transparence des tissus, deviner ses muscles, ses courbes. Le laisser profiter de ma chair de poule, du bout de mes seins qui pointent.

Y a-t-il un côté symbolique ? Je ne sais pas. L'eau qui nettoie tout, qui dilue, qui purifie...
Il y a aussi le son, le rythme, la douceur du vent, la légèreté de la musique... pour aller avec nos soupirs. Les oiseaux qui se taisent, et les hommes qui disparaissent. Il y a aussi les parfums, celui de nos corps, celui de la pluie, des arbres, de l'herbe, de la terre.

eau

 

Je me souviens du regard captivé d'un jeune homme, il y a quelques mois, sous un orage d'été, qui m'avait intimidée et charmée.  À la fois amusé, touché, troublé, je crois, de me découvrir autrement, cheveux ruisselants, jeans collés à la peau, souriante malgré la forte averse. Je n'étais plus la maman discrète, bien habillée, bien coiffée. Juste ces yeux, un désir subtil, et l'eau pour rafraîchir cette chaude fin d'après-midi... Un peu de vie, sans conséquences.

 

 

* * *


 

L'eau s'insinue partout.
J'ai toujours trouvé un côté très esthétique à cet élément. Longtemps, j'ai voulu faire des photos, avec des gouttes (vous pouvez en retrouver quelques-unes ICI). Maintenant, j'aimerais faire la version masculine, mais "mon" modèle n'acceptera certainement jamais. Je me contente donc de regarder ses épaules parsemées de gouttelettes, ou son dos et sa nuque, où l'eau et la mousse dévalent, quand il se lave.
J'aime aussi jouer avec les reflets, en photo (érotique, ou pas).



Quelques scènes, au cinéma, me restent en mémoire, comme ce baiser dans «Australia», beau, romantique, ou comme celui de «Match Point», plus torride.

 


rainaustralia
                                                                                          À voir en couleur, aussi, pour la robe magnifique.
                                                                                                     J'aurais aimé un extrait du film.



 

 

 

 

                          Dans un tout autre genre...
... un film pornographique. «Faith, in the garden of shadows - book 2». Pas d'extrait ;) désolée. Le film vaut ce qu'il vaut, est sûrement très américain, très "propre" et professionnel, mais il présente un effort esthétique certain. L'élément aquatique est présent dans plusieurs scènes : jets d'eau, piscine (jour ou nuit), jeux de reflets, d'ombres, de lumières, cadrages originaux incluant l'eau.
Voici quelques images. Bon bien sûr, je n'ai pas pris le plus porno des scènes ! 

 

faith1     faith2     faith3
Non, tout le film n'est pas penché... du moins, je ne crois pas ? ;)

 

* * *

Quelques derniers mots, en conclusion...
Je vis toujours avec l'homme qui a dû oublier ce qu'il m'avait écrit. Qui sait... un jour, peut-être ? En attendant, je vais m'entraîner à faire des claquettes en chantant sous la pluie. J'aime beaucoup, la vitalité, le bonheur, le plaisir, de cette scène.



Publié dans : Instants désirs - ~ Découvrir les 10 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : les blogs persos
Vendredi 12 août 5 12 /08 /Août 06:38

 

Bientôt, le jour va se lever, et peindre le ciel en bleu marine, mauve sombre, avant de passer aux nuances plus douces, turquoises, roses et dorées... J'ai l'impression d'être seule à profiter de ces heures obscures, seule éveillée, consciente du monde.
Et je me souviens qu'une nuit, j'avais reçu un message... de la part d'un jeune homme, qui me disait à peu près ces mots :

 

    L'absence nourrit tant de sentiments...
   Tu me plais à chaque fois davantage. Chaque visite
   apporte une nouvelle couleur, et je les aime toutes.



 

        Cette histoire de couleurs m'avait touchée, troublée, et j'y ai repensé. Sûrement à cause des teintes du ciel, que souvent j'attends malgré moi, avant d'aller m'endormir auprès de mon homme, parti au pays des songes sans moi. Je trouve la douceur dans ces camaïeux aériens...




fantomeEn harmonie avec mes dessous, mes émotions, mes humeurs, ses attentes, ses envies, j'ai imaginé quelles avaient pu être ces colorations.

Crème, pour de la délicatesse, de la tendresse, des caresses, des hésitations... Ses lèvres ourlées et ses baisers. Et des heures apaisantes, ou rafraîchissantes.



Chocolat pour des après-midis tout en sensualité ? Le goût de sa bouche, le parfum de sa peau, les souffles qui changent, ma langue pour ces plaisirs masculins... ses mains pour quelques derniers frissons.

Noir, pour des nuits de séduction, pour me faire provocante, pour les désirs inavoués, pour les fantasmes à découvrir, pour oser se révéler l'un à l'autre... pour les regards qui scintillent.

Rouge, pour être carrément indécente. Pour être libres d'être juste nous-mêmes. Inciter, et subir les plus douces tortures ? Pour ces instants infimes où on oublie tout.

Bleu-vert, pour les confidences, pour murmurer quelques mots doux, pour nourrir nos yeux des courbes de l'autre, pour ces silences paradoxalement rassurants, parce qu'il n'est pas besoin de parler... pour s'endormir, doigts emmêlés, corps rapprochés... et trouver, en écoutant bien, quelques notes de sérénité.

 

~ ° ~

 

Toutes ces couleurs, ces facettes, ont révélé celle que je suis.
Je crois que je me suis sentie, pour quelques secondes, acceptée "absolument". Et je les aime toutes... était-il écrit.



duboutdesdoigtsPourtant, je ne saurai jamais ses pensées exactes. Pensait-il encore à autre chose en écrivant ces mots ? Comment ai-je été "lue" par ces yeux masculins, par ces mains parfois rassurantes, parfois exaltantes, prenant assurément plaisir à me dé-couvrir et à me (re)découvrir ?

L'absence nourrit tant de sentiments... Est-ce pour cette raison, que "nous" profitons mieux, tous,  de ces couleurs, alors que la présence les ternit, au final ? Les rend plus fades, moins attrayantes...

 

 

Dehors, le jour se lève... je vais dormir.


 

Publié dans : Instants désirs - ~ Découvrir les 8 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : les blogs persos
Samedi 16 juillet 6 16 /07 /Juil 04:58

 

C'était à Noël dernier. J'étais seule pour les fêtes.
Avoir du temps pour soi, être libre... même si la solitude a pu me peser par moments ; un réveillon loin de son homme, loin de sa fille, n'est pas forcément chose facile.
J'avais espoir que l'absence allait créer un manque chez "mon homme"... ça n'avait pas été le cas.

 

Mais j'en ai profité pour mettre à exécution un projet qui me tenait à coeur depuis longtemps : travailler avec des bougies, et les ombres (parfaites pour mon blog)... et ceci ne pouvait se faire que la nuit.

 

 

 

negombres1               negombres2

 

Pour l'instant, vous aurez ces versions-là des clichés. Les vrais viendront plus tard.
J'aime bien faire languir, parfois... et le jeu de ces ombres claires m'a paru original.

 

 

~ ° ~

 

 

... Et en fond sonore, en boucle jusqu'au lever du jour, cette chanson de Zaza Fournier : « mon Homme ». Douce, et un peu mélancolique. À mon image.


 

 

Je veux pas qu'on m'oublie, je veux pas qu'on me quitte,
Je veux pas qu'on me noie avec des autres fois.
Je veux pas qu'tu m'oublies, je veux pas qu'tu me quittes
Je veux pas qu'tu me noies avec tes autres fois.


 

Publié dans : Frissons - ~ Découvrir les 8 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : Photos érotiques
Mercredi 6 juillet 3 06 /07 /Juil 23:55

 

Déjà, une année s'est écoulée...                                        

 

Le 6 juillet 2010, naissaient mes ombres et mes caresses. Je ne savais pas trop où j'allais, mais je souhaitais une bulle de douceur, de sensualité, où dévoiler mes plaisirs et mes désirs, de ceux qu'on ne dit à personne ou presque.

 

Je crois avoir un peu amélioré mon écriture... même si le résultat n'est pas visible dans mes billets, il est certain que la démarche m'est plus facile, maintenant.
Je suis arrivée à (me) comprendre, en confiant mes doutes, mes questions, à savoir ce que je voulais... ou pas. Introspection bénéfique. 

 

 

 

une annee2

L'image pourrait tromper, mais il s'agit bien de ma main...

 

 

 

Ce qui est sûr, c'est que je ne comptais absolument pas mettre de photos !
J'ai donc naturellement évolué au fil des mois et des prises de vues, dans ma propre appréhension de mon "enveloppe physique" ; approche très personnelle, et presque égoïste. Je n'ai pas fait ces images pour me montrer, mais pour me regarder "mieux" (au lieu de m'éviter) en m'attardant sur certains détails féminins.
J'ai appris à mettre en valeur ce qui fait "moi", même si ça n'aide pas forcément mon couple...

 

Et de manière plus générale, j'ai progressé en photo. Je me suis donné quelques petits défis, j'ai voulu tenter certaines choses, j'ai cherché l'originalité. Je voulais m'essayer à certains thèmes : l'eau et ses gouttes, les bougies, les ombres, les accessoires... et travailler ma façon de photographier "un corps féminin" (pas "moi", narcissiquement). Avancer aussi dans ce domaine-là est enrichissant. Toucher un peu à l'esthétisme...

 

Il me reste encore quelques clichés à vous montrer... Bientôt.  

 

 

 

une annee1


 

Publié dans : Douceur émoi - ~ Découvrir les 12 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : Photos érotiques
Jeudi 23 juin 4 23 /06 /Juin 04:25

 

mouillee

J'ai envie de le retrouver.

J'ai envie de redécouvrir son odeur.
J'ai envie de ses regards sur moi, de ceux qui me font des papillons dans le ventre, qui me troublent, avec cette impression d'attirance l'un vers l'autre, contre laquelle on ne peut trop rien.
J'ai envie de ses sourires qui mélangent tout à la fois : amusement, complicité, tendresse, tentation, émotions... et qui me font fondre absolument.
J'ai envie de sa douceur, de ses caresses.

J'ai terriblement envie de sa bouche, du velouté de ses lèvres.
J'ai envie de sa langue, ô combien sensuelle.

J'ai envie de faire l'amour avec lui, lentement.
J'ai envie de ses mains sur ma peau.
J'ai envie de le sentir dans mon ventre, profondément, envie d'onduler sur son corps. De le garder prisonnier, au creux de mes cuisses.

 

Je veux mouiller pour lui, juste parce que ses yeux brillent trop... tension érotique terrifiante.
Je veux sa fougue tendrement diabolique et ses désirs. Je veux qu'il ose, oublie tout de la bonne éducation. Qu'on redevienne animaux. Qu'il s'épanouisse avec moi, pour aller au bout de ses fantasmes, sans avoir peur, passionnément. Pour être juste lui. Lui, avec moi, juste moi. Je veux qu'il ait confiance, et je veux m'abandonner à lui. Je veux voir dans ses yeux le plaisir d'être libéré de toute contrainte et le trouble des découvertes.

 

Je veux ses gémissements, son souffle coupé.

 

Je veux me sentir bien. Je veux rester allongée près de lui, dans le silence, tout en sachant qu'il est là ; pas besoin de mots. Puis je veux me blottir dans ses bras. Dormir contre lui. L'écouter respirer, dans le noir. Je veux être émue, le trouver touchant, encore.

 

Je rêve de ses murmures, de sa voix douce pour me dire encore des mots... d'amour. Je rêve d'être bercée par ces rythmes si calmes. Je rêve de frissonner sous ses effleurements. Je rêve de pouvoir tout lui chuchoter, au creux de son cou. Je rêve qu'il m'entoure de ses bras, pour me protéger, ou pour s'accrocher fort à moi et me garder ?

 

J'ai besoin d'être sentimentale.
J'ai besoin d'être câlinée.

 

J'ai envie d'innocence, de légèreté, d'insouciance. Ecouter de la musique, l'un contre l'autre ? Se confier, dévoiler nos émotions ? J'ai envie de simplicité ; les choses sont si compliquées.
J'ai envie d'espoir. Envie d'y croire.

 

J'ai envie. Je suis en vie.
Pourtant, il n'est pas à mes côtés ; il dort, sûrement. Trop loin de moi.
Il me manque. Et ça me rend triste... Mais je suis vivante. Je suis "envies" de vie.  


 

 

 

Publié dans : Instants désirs - ~ Découvrir les 15 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : les blogs persos
Dimanche 19 juin 7 19 /06 /Juin 16:40

Récit écrit il y a quelques temps... Puis, du jour au lendemain, nous sommes repartis
dans "son" silence et l'abstinence.
Grâce à la domination, je trouve la vie,
la fougue, un homme qui s'épanouit et manifeste ses désirs.

Définitivement, je préfère ça à la morne solitude.

 

 

 

alex danceLes vacances ? Sa maîtresse l'a quitté, ou il s'est éloigné d'elle ? Non, les vacances... on va dire, les vacances. C'est décidé. N'en parlons plus.

Moins de tensions, plus de tendresse, de baisers, de mots doux, de corps à corps. Je prends, je respire, je vis. Je prends aussi, l'exaltation, l'animalité, la violence des émotions, la domination,
l'excès qui contrebalance le manque. On ne sait jamais, que ça ne dure pas... Je suis sa maîtresse à nouveau, pour un temps, une femme désirable, et j'aime ça.

 

 

J'ai envie d'être doucement torturée, malmenée, renversée, j'ai envie de ressentir douleur et plaisir, j'ai envie de tout, tous les extrêmes pour me sentir... enfin vivante. En parallèle pourtant, ma fibre féminine me fait pleurer devant des comédies romantiques, l'amour, les belles déclarations, et les moments d'un couple que j'aimerais avoir : passer une journée sous la couette, se câliner, parler de tout et de rien... tout ce qu'on ne fait pas.

C'est lui qui mène la danse ; il dispose. Il fait le chat, vient quand il veut, n'est pas forcément réceptif à mes caresses s'il juge que ce n'est pas son moment (complètement ailleurs et me donnant l'impression d'effleurer une pierre, lorsqu'il... est en train de penser au saut du kangourou et à l'énergie dépensée pour ça, par exemple. Si si. Le kangourou ne saute pas, il rebondit. Alors moi, j'ai rebondi aussi... me tournant vers le matou. Le vrai).
Je ne (me) refuse jamais. Est-ce une façon pour lui de dominer la situation, inconsciente ? Le mâle pure souche a-t-il besoin de maîtriser, de manières indirectes ? Ses émotions, ses actes, ignorant parfois les initiatives de "l'autre" ? 

 

* * *

 

cambreeMatin. Endormie. Réveillée par un "je t'aime" qui me donne un sourire. Je n'ouvre pas les yeux ; je ne regarderai pas l'heure. Il doit être tard, mais je veux rester dans ce demi sommeil, encore. Je murmure à mon homme un "moi aussi", en m'étirant à peine, tandis qu'il vient se coller contre mon dos. Il est nu, sa peau est chaude et son odeur me fait du bien. Il bande ? Pas sûre...

Il rajoute :

- Et ce n'est pas que sexuel...


Je presse mes fesses contre son bas-ventre et mon dos contre sa poitrine, avant de lui répondre, alors qu'il m'enveloppe de son bras :

- Ah, moi si, c'est juste sexuel.
- Oui, je sais, tu en as juste après ma queue.
- Voilà.
- Tu n'es qu'une petite salope nympho.
- Ben oui.

Ce dialogue, empreint de douceurs diverses, se poursuit sur un ton naturel. J'aime nos mots d'amour décalés. Je n'ai toujours pas ouvert les yeux. Monsieur me rappelle mes devoirs de femme ? Je ne compte pas obéir :

- Bon, tu vas me faire à manger ? Il est tard.
- Non. J'ai pas envie.
- Quoi ?! Tu veux être punie ?
- Oui.  (avec un sourire de plus, amusée.)

Léger silence. Caresses, petit câlin. L'histoire semble close. Je me love contre lui, puis il me  questionne, comme on discuterait théories devant un thé et des petits gâteaux :

- Tu préfères ma main, la cravache ou le martinet ?

J'hésite... et lui précise que la cravache, quand même, c'est ce qui fait le plus mal. J'opte pour le martinet, à cet instant. Mais j'aime aussi le contact de ses mains, qui me marquent longtemps.
Il se détache de moi d'un coup, se lève et part vers son armoire. Je ne le prends pas vraiment au sérieux. Comme ça, au saut du lit, mes yeux encore brouillés de sommeil ? Il oserait ?

Il oserait.

Il passe son bras sous mon corps, et me met à quatre pattes. Soulève ma nuisette, baisse ma culotte juste sous mes fesses, m'ordonne de me cambrer, et déclare :

- Ça sera cinquante coups.

Ouah... Cinquante ? Cinquante... Non, il n'ira pas jusqu'au bout.
Et malgré moi, en silence, je commence à compter.

Un... deux... trois... encore un... encore... jusqu'à ce qu'il me demande si je sais où on en est. Oui, je sais : huit. Alors, il continue, et compte à voix haute. Alternant irrégulièrement fesse droite et fesse gauche, cuisses, arrondi de mon derrière... Quelques coups plus légers, quelques coups beaucoup plus cinglants. Je me concentre sur les sensations, et retiens mes gémissements. J'espère le prochain claquement. Les silences débordent de tensions dûes à l'anticipation, l'excitation, la crainte. Le coup suivant me surprend à chaque fois, tombant après une, trois ou cinq secondes, aléatoirement.  Cela parait peu, mais la différence dans l'appréhension mêlée à l'attente est importante.

Quinze. Il annonce le chiffre, et exige une réponse : combien en reste-t-il ? Je suis ailleurs,  au milieu des oreillers, mais ailleurs, le postérieur offert, subitement arrachée à mon cocon. J'ai un mal fou à me  ressaisir pour faire cette opération digne d'un cours primaire. Les secondes passent. Je réponds. Il continue.

Trente ! L'un de nous s'est trompé dans le décompte. Je pense qu'au final, j'en aurais eu trois ou quatre de plus...
Il m'intime l'odre de mieux me cambrer, je m'exécute. Je tente de ne pas bouger. Ne pas esquiver, ça ne sert à rien. Tenir. Se dépasser. Relever le défi, mériter l'après... Partir loin, pour mieux revenir.

Quarante ! J'ai le vertige et le souffle coupé, les fesses en feu. La douleur va et vient, comme une brûlure qui s'estompe rapidement. C'est là que mon homme s'arrête, passe sa main sur mes courbes rougies, lentement, apaisant ma peau, puis la glisse au creux de mes cuisses. Cruauté feinte et jouissances, morsures des lanières, tout est mélangé, décuplé.

Il reste dix coups.

À cinquante, ses doigts emplis de sa salive viennent se  plaquer sur mes lèvres intimes. Caresse tendre et mouillée, glissante, plaisir doux, tandis que mon postérieur irradie. Mon amant vient derrière moi, entre mes genoux. Me mord le cou. Il a laché le fouet.

Il bande ? Sûre... Oui, il bande. Et me pénètre.

 

* * *

 

Quelques heures plus tard, je passe devant le miroir, en string et t-shirt, et je regarde ces traces,  tatouages de nos ébats. Je me surprends une fois de plus à les aimer, à désirer les immortaliser.  La sensation qui fait mal part vite, mais ma peau reste marquée longtemps. Je me demande si je n'ai pas un brin de folie bien caché (ou pas)... mais tant pis, si je ne suis ni raisonnée ni raisonnable. Ça me fait sourire. Il faudra que je suggère à mon dominateur amoureux de me faire de belles et grandes lacérations toutes en esthétisme, et de les photographier, au soleil, dans notre intimité. Me prendra-t-il pour une drôle de fille ? Peut-être, oui... Tant pis.

J'ai tenu, j'ai repoussé mes limites, et c'est grâce à "lui". Je ne cherche pas à souffrir gratuitement, non. Je me livre à lui et lui fais cadeau de ma confiance. Il m'accompagne, pour un voyage unique, juste à mon écoute.
J'ai failli pleurer, j'ai senti la vague monter en moi. Un trop plein d'émotions, difficiles à définir, inexplicables, incontrôlées, grisantes, nées de cette complicité particulière, que j'offre à mon amant. Comme des confidences que je lui ferais, sans mots. Quel plaisir retire-t-il, lui, de tout ça ? Il faudrait que je lui pose la question. Ne se consacre-t-il pas entièrement à moi, dans ces instants-là ?

Et je me rappelle cette étudiante de vingt ans, qui était en cours avec moi. Un peu timide, souriante, gentille... et intrigante. Katia L., plus connue sous le pseudonyme de Vanessa Duriès.  Elle venait de publier « Le Lien » et je l'avais lu, par curiosité. J'avais vingt ans moi aussi, j'étais encore vierge ! Cette lecture m'avait dérangée, un peu, mais pas tant que ça. J'y ai compris beaucoup de choses, de ce milieu que je diabolisais de trop, avant. Et surtout, je faisais... le lien (!) avec la jeune fille que je cotoyais quasi quotidiennement, simple, humaine, vraie. Avec des considérations de jeune fille, et avec d'autres qui sont... le lien avec ce billet : elle comptait et regardait en cours les marques sur ses bras, ses cuisses, les dévoilant fugitivement, alors que le reste du temps, rien ne transparaissait de sa double vie. Elle semblait heureuse et fière, et ça m'étonnait.
Maintenant, je comprends...  


 

martinet morsure

   


J'espère ne pas vous choquer... Je suis une personne saine, si, je vous jure. ;)
J'ai rajouté un petit "effet" sur la photo, pour atténuer les rougeurs...


Publié dans : Duo de caresses - ~ Découvrir les 11 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : les blogs persos
Lundi 30 mai 1 30 /05 /Mai 13:11

 

lecture1

La littérature érotique, sous différentes formes, est assez nouvelle, pour moi ; il y a encore cinq ans, je n'avais jamais parcouru de tels écrits. 

 

J'ai fait mes débuts avec internet, et quelques sites de nouvelles ou récits plus ou moins osés. Intriguée, curieuse, troublée, parfois même excitée... puis de plus en plus exigeante.

J'ai commencé à me lasser de lire constamment les mêmes histoires au scénario classique et attendu. Un peu à l'image du film porno, avec ses scènes "fellation - éjaculation faciale" ou "levrette - sodomie - éjaculation faciale" (encore), lire des dizaines de "premières fois en club / avec ma secrétaire / avec ma voisine" ou de "confidences de cocu content" m'a fatiguée. J'ai voulu de l'originalité, une histoire, une vraie, un style, une tension érotique, un trouble, une ambiance, un plus qui fasse travailler l'esprit... et tout ça, je l'ai déniché de plus en plus rarement.

 

Maintenant, je lis peu sur ces sites-là, juste quelques auteurs que je "connais" et apprécie, quand ils publient. De temps en temps, je fais une jolie découverte... mais au fond, je crois que je suis blasée, un peu.

 

*

 

Il y a un an, je me suis tournée vers la blogosphère.
Dans l'ensemble, c'est différent. Plus spontané, plus vrai. Si on cherche de grandes histoires, une intrigue, on peut être parfois déçu, mais il y a de belles lectures à découvrir, avec du désir, de l'amour, du fantasme. Et chaque expérience étant différente, on trouve son compte quelque part ou ailleurs, sans les éternels scénarios imposés.

 

La plupart des blogs "pour adultes" sont (relativement) bien écrits. Pourquoi ? Assez clairement, des articles mal rédigés partent aux oubliettes, peu aimés, peu commentés. Si je rencontre trop de fautes, un style vulgaire, je passe à autre chose.
Tout naturellement, on retourne vers ceux qu'on apprécie.  La touche personnelle revient, dans chaque billet, et si on aime un auteur, on peut le lire régulièrement.
Un des premiers que j'ai découverts est « Sous le signe du Lien » ; il reste à ce jour un de mes grands préférés. À chaque fois, je m'évade, je suis amenée loin, je lis une belle histoire, et ces ambiances m'enchantent. J'aime les mots, les images, les couleurs, les émotions.

 

*

 

Je cherche aussi mon bonheur dans la littérature érotique sur papier. Et là, c'est finalement loin d'être évident.


En librairie, on nous propose vraiment peu de choix.
Sur internet, l'offre est nettement meilleure, mais bien souvent on ne peut pas se faire d'idée sur le contenu de l'oeuvre, le genre, le vocabulaire. Les quatrièmes de couverture vantent toujours le roman, évidemment, et j'ai déjà connu quelques déceptions. Chercher des avis peut aider, mais comme partout, il en faut pour tous les goûts, donc certains peuvent effrayer, à tort (je me souviens d'un commentaire sur un récit soi-disant cru et choquant... texte qui personnellement m'avait paru assez plat). Non, rien ne vaut le "vrai", feuilleter et lire des passages au hasard, ou être intriguée par les premières lignes ou pages...


Une autre option se trouve dans les sex shops. Certains ont des livres, mais là aussi, pour trouver ce qui plaît, il faut s'accrocher et éviter le petit sex-shop sordide. Mieux vaut la grande ville et l'enseigne propre, voire "grande marque".

 

* * *

 
livres2aa
                                                                                               clic



Voici une partie de ma mini bibliothèque.
Avant, je planquais mes livres là où je pouvais. Maintenant, j'ai mes petites étagères dans ma chambre. Je lis, et je recherche "mon" style, celui qui me fera vibrer. Je ne l'ai pas encore réellement trouvé.


• Je sais par contre que je n'ai pas aimé Hastings. Traduction ou pas, la pauvreté et la vulgarité du vocabulaire, les répétitions m'ont vite énervée. Mais j'ai lu quelque part que certains auteurs sont payés pour mettre trois fois par pages tel et tel mot ("bite", pour ne citer que lui). C'est d'un triste...
• J'ai apprécié Françoise Simpère, mais ai estimé les nouvelles trop courtes ; j'aurais aimé mieux plonger avec les personnages, mieux apprendre à les connaître. L'érotisme y est féminin et sensuel.
• « Marcel Facteur » est agréable à lire, mais plus comme un roman "classique", à touches érotiques légères.
• Les volumes de la série « Osez » me font souvent sourire, et se laissent  lire, seule ou à deux. Il y a toujours quelques idées à retenir, en découvrant une pratique ou une autre... 

 

      Prochainement, vous trouverez ici quelques articles concernant tel ou tel titre, selon mes lectures. Les premiers seront certainement « Porno pour filles » d'Erika Lust et « Porno Manifesto » d'Ovidie, traitant du même sujet mais très différemment (pour moi), l'un étant presque moralisateur et l'autre, beaucoup plus léger.

 

                            Si vous avez des ouvrages à me recommander, n'hésitez pas. :)

 

 

Publié dans : Murmures & plumes - ~ Découvrir les 9 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : les blogs persos
Dimanche 29 mai 7 29 /05 /Mai 03:40

 

reflets1Pour cette nuit, juste une chanson... que j'ai écoutée d'une autre manière, pour la première fois.

Puis-je dire que j'ai le coeur qui devient de plus en plus petit ? Que je suis plus fatiguée que si je n'avais pas d'âge ? Que mon âme voudrait s'envoler sur un petit nuage et laisser un enfant lui raconter la vie ? ... que l'amour me déçoit ? Que pourtant, je sens bien qu'il palpite, tout au fond...

Deux voix très douces qui se marient bien, et une sensualité masculine que j'aime tout particulièrement. À écouter.

 

 

~ * ~

 

J'ai le coeur qui devient de plus en plus petit,
Mon âme est en congé, en douleur, en voyage,
Je ne sais plus où trouver mon petit coin de paradis,
Je suis plus fatiguée que si je n'avais d'âge.
Très au fond tout au fond, je sens bien qu'il palpite
Ce petit coeur malade qui veut plus respirer,
C'est pas sa faute à lui si le monde est si triste,
Et si l'hiver existe et m'a empoisonnée.


REFRAIN :
De fil en aiguille, j'ai le coeur qui devient
De plus en plus petit, comme s'il savait bien
Que l'amour n'arrivera, n'arrivera jamais,
Car l'amour mon amour ne veut pas nous aimer.


J'ai le coeur qui devient de plus en plus petit,
Mon âme est fatiguée de chercher du courage,
Elle voudrait s'envoler sur un petit nuage,
Et laisser un enfant lui raconter la vie.
Très au fond tout au fond, j'aimerais bien y croire,
C'est pas ma faute à moi si l'amour me déçoit,
Et si mon coeur battait pour toi ce soir,
Qu'il révèle son tambour et saigne quelques mois.


 De fil en aiguille, j'ai le coeur qui devient
De plus en plus petit, comme s'il savait bien
Que l'amour n'arrivera, n'arrivera jamais,
Car l'amour mon amour ne veut pas nous aimer.

 

*

 

 

~ * ~


Publié dans : Murmures & plumes - ~ Découvrir les 1 commentaires ~ - ° Esquisser un petit mot (doux) °
Communauté : les blogs persos

Nuit Frissons

  • Femme
  • 40 ans, divorcée. Avec l'envie de découvrir toujours plus. À la recherche d'émotions, de complicité et de douceur. Aime la photo ; s'enrichir au contact des autres ; écrire, aussi, trouver les mots pour révéler les sentiments.
  • photo femme homme jeux tendresse

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Tout a commencé en juillet 2010... L'ombre et les caresses se sont presque imposées. Venues naturellement, avec le désir de confier ces pensées légères, sensuelles, ces souvenirs, doutes ou questions.

 

Quant aux photos, les miennes sont "estampillées" des mots Ombres et Caresses.

 

 

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Douceur émoi :  pensées diverses... & moi.

 Instants désirs :  en solo... Envies, rêves, fantasmes.

Duo de caresses :  en couple.

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Bulles de liberté :  heures légères et autres hommes.  

 Frissons :  photos, auto-portraits. 

En quelques mots :  pensées, émotions, sur le vif. 

Souvenirs, petites choses :  souvenirs, bonheurs.

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J'aime... ma fille, les chats et leurs ronronnements, le chocolat, la sensualité, la lingerie, m'habiller en noir, l'animalité, les fellations :p être attachée, les morsures amoureuses, la complicité, les caresses, les massages... la photo, la musique qui me fait pleurer, la musique dans ma bulle, écouter jouer mon musicien, regarder un bon film... les bougies (pas que pour la cire) et les luminosités douces, la Bretagne, les Alpes, les cascades, les ruisseaux, la mer et l'Océan, le bruit des vagues... les mains masculines, respirer au creux du cou d'un homme, dormir contre mon amant, embrasser sa peau... l'innocence des bébés, les sourires, les freesias, les flocons de neige et le silence feutré qui va avec... le parfum de l'air après la pluie, l'odeur du café au lait et du pain grillé... les fraises.

Je n'aime pas... le mépris, la violence, l'égoïsme, l'ingratitude, l'irresponsabilité, le manque de maturité, la mauvaise foi, la vulgarité... les dentistes, les serpents, le foie de veau, les parapluies, les cheveux électriques, le bordel, les mimes, les clowns... me lever tôt, qu'on juge ma timidité, les chiens qui ne se lassent jamais d'aboyer... vivre dans l'ignorance.

 


 

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Sensations Plumes... 

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"Le désir est une vertu déshabillée."
 Eugène Beaumont.

 

"Le diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées."

 Sigmund Freud.

 

"L'érotisme, c'est quand on le fait, le porno, c'est quand on le regarde."
 Yvan Audouard.

 

"L'innocence est quelque chose de très érotique."
  Armistead Maupin. 

 

 "Le chocolat est divin, moelleux, sensuel, profond. Noir, somptueux, gratifiant, puissant, dense, crémeux, séducteur, suggestif, riche, excessif, soyeux, doux, luxueux, céleste..." 
 Elaine Sherman.

 

"La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte."
  Kate Chopin

 

 

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